Il faut vous entraîner, il n’y a que ça..
Quelques idées pour tel ou tel dans le cadre de cette intro vite faite sur la coexistence pacifique…. coexistEnce, je rappelle !!! des idées pour reprendre vos copies….
une PB : qu’était la coexistence pacifique et dans quelle mesure a-t-elle vraiment existé …. Dans quelle mesure la coexistence pacifique s’est vraiment traduite dans les faits ?.. a-t-elle été une réalité géopolitique ?
une accroche… En 1948, Raymond Aron condense en une formule la situation internationale : « paix impossible , guerre improbable ». Moins de dix ans après Khrouchtchev évoque la coexistence pacifique, pour décrire l’apaisement espéré dans les relations internationales. Comme Napoléon avait scellé la Révolution en 1799, le dirigeant soviétique veut influer sur le cours des événements, et lancer une nouvelle période dans cet affrontement qui ne dit pas son nom. Les historiens lui emboîtent le pas, d’ailleurs, en adoptant l’expression pour la période 1956-1962. Loin d’être monotone, cette période semble certes moins tendue dans l’ensemble que la période précédente, mais davantage soumise à des variations de tension. Si la première période de guerre froide, où l’affrontement semblait imminent, n’est plus d’actualité, la persistance de l’opposition est dans la définition même de la coexistence pacifique. Et c’est Khrouchtchev lui-même qui la rappelle dans le doc 1…etc
une PB dans quelle mesure le terme de coexistence pacifique est-il justifié….
une accroche.. En septembre 1959, Nikita K arrive aux Etats-Unis pour une visite d’une dizaine de jours. Alors que l’ultimatum qu’il a posé sur Berlin a expiré en mai, le dirigeant soviétique n’a pas donné suite à ses menaces. C’est sans doute là, la meilleure concrétisation de sa coexistence pacifique qu’il a déclarée en février 1956, en même temps que la déstalinisation. Il cherche une rupture vis à vis de la période précédente, un nouvel élan, loin de la dictature stalinienne et plus près de l’idéologie communiste. Si les intentions sont simplement énoncées, les réalisations semblent plus nuancées. Dans le doc 1…..
une accroche… Quand Gaston Bouthoul déclare « La guerre froide est la première expérience vécue de la paix atomique », il s’agit pour cet homme né à la toute fin du XIXe siècle, de montrer la nouveauté de la guerre froide. Quand en 1956 K parle de coexistence pacifique, l’atome n’est pas pour rien dans ses arguments. Mais on ne peut oublier que K s’affirme contre le modèle stalinien : libérations de nombreux détenus, déstalinisation et contact avec le reste du monde. La coexistence pacifique, c’est une inflexion dans la guerre froide, mais, comme les documents le montrent, c’est encore la guerre froide. En effet le doc 1….
une accroche….. En 1947, à Szklarska Poręba en Pologne, lors de la conférence des partis communistes, Andrei Jdanov répond à la doctrine Truman en répondant qu’effectivement, le monde est divisé en deux et que l’URSS appartient au camp socialiste, pacifiste, anti-impérialiste et antifasciste. Le vocabulaire reste le même avec Khrouchtchev quand il invente la coexistence pacifique. Cette variation de la guerre froide semble, au départ au moins, signifier une baisse des tensions, même si la guerre froide se poursuit bien. Les tensions demeurent, et les documents proposés le montrent à l’évidence. Dans le doc 1…….
une accroche…. Les 14 et 15 mai 1955, en 48 heures, les soviétiques posent deux actes diamétralement opposés. En signant le pacte de Varsovie, l’URSS regroupe de manière explicite autour d’elle des alliés dans un but militaire, faisant un miroir à l’OTAN. L’opposition armée est nette et explicite, la guerre peut commencer demain. Mais le lendemain la même URSS signe le Traité d’Etat de l’Autriche qui met fin à l’occupation quadripartite de cet ancien morceau de Reich. En posant ces deux actes apparemment contradictoires, les Soviétiques et leur dirigeant Khrouchtchev semble annoncer une nouvelle ère. C’est la coexistence pacifique évoquée par le chef du Kremlin en février 1956. Ambivalente ou pragmatique, cette période pose question dans l’ambiance de la guerre froide. Le corpus documentaire le reflète bien avec des documents qui vont dans des sens contraires. Dans le doc 1 en effet….
une PB… la Cp est-elle un tournant de la GF ? N’est-elle qu’une version édulcorée de la GF ? Cette coexistence est-elle réellement pacifique ?